Note d’information sur la préservation et la protection de la biodiversité

samedi 9 novembre 2013
par  Sémablegné

Le « Programme l’homme et la biosphère » pour un développement durable

Le comité national du « Programme l’homme et la biosphère » (MAB) de l’UNESCO a organisé, le mardi 29 octobre 2013 à Bobo-Dioulasso, une journée de formation au profit des communautés locales du Houet. L’objectif de la rencontre initiée en collaboration avec la direction régionale du ministère de l’Environnement et Développement durable (MEDD), était de faire connaître davantage ledit programme et les réserves de biosphère au Burkina Faso. Une réserve de biosphère est un espace que le gouvernement, en accord avec l’UNESCO, décide de mettre dans un système particulier de conservation et de développement, selon le point focal du « Programme l’homme et la biosphère » (MAB) de l’UNESCO au Burkina Faso, Jean Noël Poda. En plus, il définit le MAB comme étant un projet qui tend à la conservation et au développement durable. Au plan national, M. Poda a précisé qu’on dénombre deux réserves de biosphère au Burkina Faso. Celles de la mare aux hippopotames de Balla dans la région des Hauts-Bassins et du Parc W. Ainsi, pour faire connaître davantage le programme et ces réserves de biosphère au « Pays des hommes intègres », un atelier de formation a été initié par le comité national du MAB au profit des populations de la province du Houet, mardi 29 octobre 2013. JPEG - 87.8 ko Les participants sont entre autres, les autorités administratives, les élus locaux, les agents de conservation du Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), les enseignants et chercheurs d’universités et du CNRST. De l’avis de M. Poda, les réserves de biosphère du MAB sont destinées à remplir trois fonctions dont celles de conservation, de développement et de support logistique. Et d’ajouter que pour remplir ces fonctions, chaque réserve de biosphère doit comporter trois parties identifiées par le zonage. Il s’agit notamment d’une aire centrale, d’une zone tampon et d’une zone de transition flexible. Au sortir des échanges, selon le point focal du Programme, les participants auront une meilleure compréhension de ces notions de réserves de biosphère de l’UNESCO, et des actions futures à mener pour renforcer la conservation et le développement au profit des populations. Au nom du gouverneur des Hauts-Bassins, le secrétaire général de la région, Joachim Somda a souhaité plein succès aux travaux.

Boubié Gérard BAYALA

Source : www.sidwaya.bf